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Achat de l'ouvrage en ligne |
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Librairie 13, rue soufflot - 75005 Paris
RER B station Luxembourg, bus 21, 82, 27, 89, 84 |
A l'occasion de la parution de l'ouvrage
Les crises franco-soviétiques de 1956 à 1991
éditions A.Pedone, mai 2009
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Le Professeur Maurice Vaïsse rappelle que l'ouvrage est le résultat d'un projet commun du MGIMO (Univ. de Moscou) et de Sciences Pô (Paris) rassemblant une équipe de recherches en histoire pour étudier au regard des archives des deux pays (existantes et nouvellement ouvertes ; de sources publiques et privées) les crises dans les relations franco-soviétiques. Comme l'illustre la couverture de l'ouvrage, le professeur évoque les différentes crises étudiées en énumérant des noms de villes et en invitant les lecteurs à découvrir dans le livre d'autres que les noms de villes n'évoquent pas.
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Le Professeur Mikhail Narinskiy dans un français qui suscite l'admiration, développe certaines crises abordées par l'ouvrage et se réjouit du résultat obtenu par ce travail de collaboration. Il voit en celui-ci, malgré une tendance récente vers une plus grande influence anglo-saxonne, la persistance d'une tradition historique et continue d'échanges culturels franco-russes.
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Monsieur l'ambassadeur Henri Froment-Meurice, acteur témoin sur trois périodes durant lesquelles il a exercé ses fonctions à l'ambassade de France en Russie donne ses impressions personnelles et politiques sur ces crises vécues de l'intérieur.
Pour chacune d'elle, il décrit brièvement le climat existant et le tournant qu'une des crises a occasionné en évoquant la réaction des différents représentants politiques français en visites officielles en Union soviétique à ces moments.
En conclusion, il rappelle que si entre ces crises les deux pays se sont rapprochés, il n'a jamais été possible à son avis de parler de "climat de confiance" dans les relations franco-soviétiques. Mais à coté de ce climat de défiance avec les autorités soviétiques, il insiste sur l'importance qu'il y avait alors de conserver avec le monde russe des relations d'échanges culturels, admirant l'attitude de certaines personnalités politiques françaises et regrettant des absences où la présence française aurait conforté ces liens intellectuels si importants pour la compréhension des peuples.
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Tout comme la présentation du professeur Narinskiy, cette conclusion mettant l'accent sur les échanges culturels permet une transition avec la présentation des deux photographies originales de Monsieur Sergey Maximishin issues de son ouvrage Le dernier empire, vingt ans après, dont des clichés sont visibles sur internet sur le site de la galerie Russiantearoom.
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Monsieur Edouard Lemaréchal, représentant la galerie Russiantearoom, présente le parcours et la démarche photographique suivies par Monsieur Sergey Maximishin. Photographe reporter reconnu par ses pairs, Monsieur Sergey Maximishin donne une vision contemporaine de son pays qu'il décrit lui même "sans plancher ni plafond". Faisant suite à la conclusion de l'ambassadeur Froment-Meurice, il décrit la démarche éditoriale de la galerie Russiantearoom qui présente à Paris des artistes russes de ces dix dernières années. Il met l'accent sur combien ces artistes après avoir été coupés des courants artistiques occidentaux sous le joug communiste, offrent aujourd'hui une profusion de démarches artistiques originales.
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Un dialogue s'instaure où chacun des intervenants révèle les "dessous" de ces crises, les "coups de bluff "de la direction soviétique et la perception francaise de l'époque.
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la galerie
RUSSIANTEAROOM
présente l'ouvrage
Le dernier empire vingt ans après
photographies de Sergey Maximishin
Geo, décembre 2008
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RUSSIANTEAROOM
a été créé en 2004 pour promouvoir et distribuer l'art contemporain russe en Europe.
Avec les années, les choix artistiques se sont diversifiés, et aujourd’hui RUSSIANTEAROOM représente une dizaine d’artistes russes en exclusivité, plasticiens et photographes.
RUSSIANTEAROOM concentre son effort sur les mouvements post-soviétiques avec des artistes âgés de 18 à 50 ans, autodidactes ou issus des filières artistiques, mais tous animés du désir de créer une identité russe originale.
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